{"id":73015,"date":"2018-01-29T21:00:47","date_gmt":"2018-01-29T20:00:47","guid":{"rendered":"https:\/\/safariavventura.com\/les-tribus-du-lac-eyasi-bushmen-et-datoga\/"},"modified":"2026-10-10T01:09:06","modified_gmt":"2026-10-09T23:09:06","slug":"les-tribus-du-lac-eyasi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/les-tribus-du-lac-eyasi\/","title":{"rendered":"Les tribus du lac Eyasi : les Hadzabe et les Datoga"},"content":{"rendered":"<p>Au pied de la falaise d&rsquo;Eyasi, \u00e0 environ deux heures du crat\u00e8re du Ngorongoro, vivent deux peuples qui ne pourraient pas \u00eatre plus diff\u00e9rents :<\/p>\n<ul>\n<li>les <strong>Hadzabe<\/strong>, qui comptent parmi les derniers chasseurs-cueilleurs d&rsquo;Afrique et qui, aujourd&rsquo;hui encore, se procurent la majeure partie de leur nourriture \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un arc, de fl\u00e8ches et de miel sauvage ;<\/li>\n<li>les <strong>Datoga<\/strong>, bergers d\u2019origine nilotique, r\u00e9put\u00e9s pour leur savoir-faire de forgerons.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Leur rendre visite est l\u2019une des exp\u00e9riences les plus intenses d\u2019un voyage dans le nord de la Tanzanie. C\u2019est \u00e9galement l\u2019une des plus d\u00e9licates : c\u2019est pourquoi il convient de l\u2019aborder avec le respect qui s\u2019impose.<\/p>\n<h2>Le lac Eyasi et son territoire<\/h2>\n<p> <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/destinations\/lacs-de-tanzanie\/lac-eyasi\/\">Le lac Eyasi<\/a> est un lac sal\u00e9 peu profond, situ\u00e9 \u00e0 environ 1&nbsp;000 m\u00e8tres d&rsquo;altitude dans la branche orientale de la vall\u00e9e du Rift. Il est enserr\u00e9 entre l&rsquo;escarpement d&rsquo;Eyasi au nord et les monts Kidero au sud. Pendant la saison s\u00e8che, il se r\u00e9duit \u00e0 une \u00e9tendue blanche de sel, tandis qu&rsquo;\u00e0 la saison des pluies, il se remplit, attirant flamants roses et p\u00e9licans.<\/p>\n<p>Aux alentours, on trouve des for\u00eats d\u2019acacias et de baobabs, ainsi que le village agricole de Mang\u2019ola, o\u00f9 des sources chaudes irriguent de vastes champs d\u2019oignons. Outre les Hadzabe et les Datoga, des agriculteurs iraqw et d\u2019autres ethnies vivent ici.<\/p>\n<h2>Comparaison entre les Hadzabe et les Datoga<\/h2>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th><\/th>\n<th>Hadzabe<\/th>\n<th>Datoga<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Mode de vie<\/td>\n<td>Chasse et cueillette, d\u00e9placements saisonniers<\/td>\n<td>\u00c9levage de bovins, de ch\u00e8vres et de moutons, un peu d\u2019agriculture<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Langue<\/td>\n<td>Le hadzane, caract\u00e9ris\u00e9 par des sons \u00ab claquants \u00bb (clics). Il s\u2019agit d\u2019une langue isol\u00e9e, sans lien de parent\u00e9 av\u00e9r\u00e9 avec d\u2019autres<\/td>\n<td>Le datooga, une langue nilotique<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Habitations<\/td>\n<td>Abris faits de branches et d\u2019herbe, grottes et abris rocheux<\/td>\n<td>Maisons basses en terre, en fumier et en branches, avec des enclos pour le b\u00e9tail<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Comp\u00e9tences<\/td>\n<td>Tir \u00e0 l&rsquo;arc, pistage des animaux, r\u00e9colte du miel<\/td>\n<td>Travail du fer et du cuivre, tannage des peaux<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Nombre<\/td>\n<td>Environ 1 000 \u00e0 1 300 personnes. Seules quelques centaines d\u2019entre elles vivent encore principalement de la chasse et de la cueillette<\/td>\n<td>Des dizaines de milliers, r\u00e9partis entre les r\u00e9gions de Manyara, d&rsquo;Arusha et de Singida<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2>Les Hadzab\u00e9s : des chasseurs-cueilleurs depuis des mill\u00e9naires<\/h2>\n<p> Les Hadzab\u00e9s, ou Hadza, vivent dans la r\u00e9gion du lac Eyasi depuis des mill\u00e9naires. Des \u00e9tudes g\u00e9n\u00e9tiques indiquent qu&rsquo;ils descendent d&rsquo;une des plus anciennes lign\u00e9es de l&rsquo;humanit\u00e9. On les appelle parfois \u00ab&nbsp;Bushmen&nbsp;\u00bb, mais c&rsquo;est inexact&nbsp;: ce nom d\u00e9signe les San du Kalahari, un peuple distinct vivant \u00e0 des milliers de kilom\u00e8tres de l\u00e0. Les Hadzab\u00e9s et les San ne partagent que leur mode de vie et l&rsquo;utilisation de clics dans leur langue.<\/p>\n<h3>Comment ils vivent<\/h3>\n<p> Ils vivent en petits groupes de 20 \u00e0 30 individus, sans chef officiel et avec une forte propension au partage. Ces groupes se d\u00e9placent plusieurs fois par an, suivant l&rsquo;eau, le gibier et les fruits. Les t\u00e2ches sont r\u00e9parties comme suit&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Les hommes<\/strong> chassent \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;arcs et de fl\u00e8ches fabriqu\u00e9s \u00e0 la main, parfois munis de pointes empoisonn\u00e9es, et r\u00e9coltent du miel sauvage ;<\/li>\n<li><strong>les femmes<\/strong> cueillent des tubercules, des baies et les fruits du baobab, qui constituent un \u00e9l\u00e9ment essentiel de leur alimentation.<\/li>\n<\/ul>\n<p>L\u2019une de leurs comp\u00e9tences les plus fascinantes r\u00e9side dans leur relation avec<strong>l\u2019indicateur golanera<\/strong>, un oiseau qui guide les hommes jusqu\u2019aux ruches. Les chasseurs l\u2019appellent \u00e0 l\u2019aide d\u2019un sifflement particulier. Une fois la ruche ouverte, l\u2019oiseau se contente de la cire. Il s\u2019agit de l\u2019un des rares exemples document\u00e9s de collaboration entre les hommes et les animaux sauvages.<\/p>\n<h3>Un territoire qui r\u00e9tr\u00e9cit<\/h3>\n<p>Au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies, une grande partie des terres des Hadzabe a \u00e9t\u00e9 occup\u00e9e par des champs agricoles et des p\u00e2turages, et le gibier s\u2019est rar\u00e9fi\u00e9. Aujourd\u2019hui, de nombreux Hadzabe m\u00e8nent une vie mixte : ils pratiquent en partie la chasse et la cueillette, et en partie travaillent, vont \u00e0 l\u2019\u00e9cole ou re\u00e7oivent des aides. Au cours des ann\u00e9es 2000, certaines communaut\u00e9s ont obtenu la reconnaissance officielle de leurs droits coutumiers sur plus de 20 000 hectares de terres. Depuis quelques ann\u00e9es, elles per\u00e7oivent \u00e9galement des compensations dans le cadre d\u2019un projet qui vend des cr\u00e9dits carbone pour la protection de leurs for\u00eats. Le tourisme responsable constitue une autre source de revenus importante.<\/p>\n<h2>Les Datoga : bergers et forgerons<\/h2>\n<p> Les Datoga, \u00e9galement appel\u00e9s Tatoga, parlent une langue nilotique. Leurs anc\u00eatres sont arriv\u00e9s il y a des si\u00e8cles des r\u00e9gions correspondant aujourd&rsquo;hui au Soudan du Sud. Parmi les groupes Datoga, le plus connu est celui des Barabaig. Ce sont des \u00e9leveurs&nbsp;: l&rsquo;\u00e9levage est au c\u0153ur de leur \u00e9conomie et de leur vie sociale, comme c&rsquo;est le cas pour les <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/peuple-maasai\/\">Massa\u00ef<\/a> , avec lesquels ils \u00e9taient autrefois en concurrence pour les p\u00e2turages.<\/p>\n<p>Ils sont surtout connus pour leur m\u00e9tier <strong>de forgeron<\/strong>. Ils fondent du laiton, du cuivre et du fer de r\u00e9cup\u00e9ration pour en faire :<\/p>\n<ul>\n<li>des pointes de fl\u00e8ches, qu\u2019ils \u00e9changent avec les Hadzabe ;<\/li>\n<li>des lances et des couteaux ;<\/li>\n<li>des bracelets et des parures.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les femmes portent des jupes en cuir tann\u00e9 orn\u00e9es de perles. Certaines, surtout les plus \u00e2g\u00e9es, arborent autour des yeux les marques d\u00e9coratives traditionnelles en forme de cercle. Compar\u00e9s aux Hadzabe, les Datoga sont plus s\u00e9dentaires : ils vivent en familles \u00e9largies, dans des maisons basses et des enclos pour le b\u00e9tail.<\/p>\n<h2>D\u00e9roulement de la visite<\/h2>\n<p>La visite se fait presque toujours en une seule journ\u00e9e, avec un d\u00e9part \u00e0 l&rsquo;aube depuis un h\u00e9bergement au bord du lac ou depuis Karatu. Une journ\u00e9e type :<\/p>\n<ol>\n<li><strong>\u00c0 l&rsquo;aube, avec les Hadzabe.<\/strong> On arrive au campement vers 6 heures, lorsque les hommes se pr\u00e9parent \u00e0 partir. On assiste \u00e0 l&rsquo;allumage du feu \u00e0 l&rsquo;aide de brindilles et on s&rsquo;essaie au tir \u00e0 l&rsquo;arc. Ceux qui le souhaitent accompagnent les chasseurs pendant deux heures dans la brousse. Il faut garder \u00e0 l&rsquo;esprit qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une v\u00e9ritable chasse : en cas de succ\u00e8s, l&rsquo;animal est tu\u00e9 et cuisin\u00e9 sur place.<\/li>\n<li><strong>En milieu de matin\u00e9e, avec les Datoga.<\/strong> Vous rendez visite \u00e0 une famille dans sa maison et assistez \u00e0 la mouture manuelle du ma\u00efs. Vous observez ensuite le forgeron \u00e0 l&rsquo;\u0153uvre, tandis qu&rsquo;il fond le m\u00e9tal \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un soufflet en cuir et le mart\u00e8le.<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;apr\u00e8s-midi.<\/strong> Vous visitez les champs d&rsquo;oignons de Mang&rsquo;ola et les sources, ou vous faites une promenade au bord du lac au coucher du soleil.<\/li>\n<\/ol>\n<p>La visite est toujours encadr\u00e9e par un guide local qui fait office d&rsquo;interpr\u00e8te, car peu d&rsquo;Hadzabe parlent couramment le swahili. Une partie du montant vers\u00e9 revient directement aux communaut\u00e9s.<\/p>\n<h2>Visiter dans le respect<\/h2>\n<p>Le tourisme chez les Hadzabe fait l&rsquo;objet de d\u00e9bats. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, il apporte des revenus \u00e0 une communaut\u00e9 qui dispose de peu d&rsquo;alternatives. De l&rsquo;autre, il risque de transformer leur vie en spectacle. Voici quelques comportements qui font la diff\u00e9rence :<\/p>\n<ul>\n<li>Choisissez des op\u00e9rateurs qui travaillent avec les communaut\u00e9s et leur versent une contribution transparente, et \u00e9vitez les visites improvis\u00e9es.<\/li>\n<li>Demandez toujours la permission avant de prendre des photos. Acceptez un \u00ab non \u00bb et ne photographiez pas les enfants sans le consentement des adultes.<\/li>\n<li>N\u2019apportez pas de cadeaux au hasard, tels que des bonbons ou des v\u00eatements : cela cr\u00e9e une d\u00e9pendance et des conflits. Si vous souhaitez apporter votre contribution, demandez conseil \u00e0 votre guide ou achetez des objets d\u2019artisanat.<\/li>\n<li>Habillez-vous de mani\u00e8re sobre et suivez les consignes du guide, notamment pendant la chasse.<\/li>\n<li>N\u2019oubliez pas que vous ne visitez pas un \u00ab peuple fig\u00e9 dans le temps \u00bb. Ce sont des personnes d\u2019aujourd\u2019hui, qui ont choisi de conserver un mode de vie diff\u00e9rent du n\u00f4tre.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Informations pratiques<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Comment s&rsquo;y rendre :<\/strong> depuis Karatu, il faut compter environ 1 h 30 \u00e0 2 heures de route, en partie sur des chemins de terre. Depuis Arusha, le trajet dure environ 4 heures.<\/li>\n<li><strong>Quand :<\/strong> toute l\u2019ann\u00e9e, mais la saison s\u00e8che, de juin \u00e0 octobre, facilite la circulation sur les routes et les d\u00e9placements dans la brousse. Il fait tr\u00e8s chaud aux heures les plus chaudes de la journ\u00e9e.<\/li>\n<li><strong>Quoi emporter :<\/strong> des chaussures ferm\u00e9es, un chapeau, de l&rsquo;eau, de la cr\u00e8me solaire et des v\u00eatements de couleurs neutres. Vous trouverez plus de d\u00e9tails dans notre guide<a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/tenue-safari-vetement\/\">sur les tenues de safari<\/a>.<\/li>\n<li><strong>Comment l&rsquo;int\u00e9grer \u00e0 votre voyage :<\/strong> l&rsquo;Eyasi se combine bien avec <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/destinations\/parcs-nationaux-tanzanie\/zone-de-conservation-de-ngorongoro\/\">le crat\u00e8re du Ngorongoro<\/a> et le lac Manyara. Il faut pr\u00e9voir au moins une nuit dans la r\u00e9gion. En chemin, vous pouvez faire une halte \u00e0 <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/village-maasai-tanzanie-safari\/\">Mto wa Mbu<\/a>, le village des 120 ethnies.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Foire aux questions sur les tribus du lac Eyasi<\/h2>\n<details>\n<summary>Qui sont les Hadzabe ?<\/summary>\n<p>Les Hadzabe sont un peuple de chasseurs-cueilleurs qui vit autour du lac Eyasi, dans le nord de la Tanzanie. Ils sont environ 1 000 \u00e0 1 300 personnes, et seules quelques centaines d\u2019entre elles vivent encore principalement de la chasse et de la cueillette. Ils parlent le hadzane, une langue caract\u00e9ris\u00e9e par des sons claquants.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Les Hadzabe sont-ils des Bushmen ?<\/summary>\n<p>Non. Le terme \u00ab Bushmen \u00bb d\u00e9signe les San d&rsquo;Afrique australe, un peuple diff\u00e9rent. Les Hadzabe et les San ont en commun un mode de vie de chasseurs-cueilleurs et l&rsquo;utilisation de clics dans leur langue, mais ils ne constituent pas le m\u00eame peuple.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Qui sont les Datoga ?<\/summary>\n<p>Les Datoga sont un peuple de bergers de langue nilotique, dont les anc\u00eatres sont arriv\u00e9s il y a plusieurs si\u00e8cles en provenance des r\u00e9gions de l&rsquo;actuel Soudan du Sud. Ils sont r\u00e9put\u00e9s pour leur savoir-faire de forgerons : ils fondent des d\u00e9chets m\u00e9talliques pour fabriquer des pointes de fl\u00e8ches, des lances et des bijoux.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>O\u00f9 se trouve le lac Eyasi ?<\/summary>\n<p>Le lac Eyasi se trouve dans le nord de la Tanzanie, au sud-ouest du crat\u00e8re du Ngorongoro, \u00e0 environ 1 h 30 \u00e0 2 heures de route de Karatu et \u00e0 environ 4 heures d&rsquo;Arusha.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Peut-on chasser avec les Hadzab\u00e9&nbsp;?<\/summary>\n<p> Oui, lors de la visite, vous pouvez accompagner les chasseurs pendant quelques heures \u00e0 l\u2019aube, en suivant les instructions du guide. C\u2019est une v\u00e9ritable chasse&nbsp;: si la prise est fructueuse, l\u2019animal est abattu et cuisin\u00e9 sur place.<\/p>\n<\/details>\n<details>\n<summary>Est-il \u00e9thique de visiter les Hadzab\u00e9&nbsp;?<\/summary>\n<p> Cela peut l\u2019\u00eatre si la visite est organis\u00e9e avec les communaut\u00e9s, si une partie du co\u00fbt leur est directement revers\u00e9e et si les visiteurs se comportent avec respect, en demandant la permission avant de prendre des photos. Les visites impromptues et la distribution al\u00e9atoire de cadeaux sont \u00e0 proscrire.<\/p>\n<\/details>\n<p> Le lac Eyasi est une \u00e9tape de notre <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/voyage-en-tanzanie\/safari-culture-nature\/\">Safari Culture<\/a> , con\u00e7u pour ceux qui souhaitent d\u00e9couvrir la population tanzanienne et observer la faune. La septi\u00e8me journ\u00e9e est enti\u00e8rement consacr\u00e9e aux Hadzab\u00e9 et \u00e0 un village Datoga. Si vous pr\u00e9f\u00e9rez l&rsquo;int\u00e9grer \u00e0 un autre itin\u00e9raire, <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/contactez-nous\/\">n&rsquo;h\u00e9sitez pas \u00e0 nous contacter pour plus d&rsquo;informations<\/a> .<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au pied de la falaise d&rsquo;Eyasi, \u00e0 environ deux heures du crat\u00e8re du Ngorongoro, vivent deux peuples qui ne pourraient pas \u00eatre plus diff\u00e9rents : les Hadzabe, qui comptent parmi les derniers chasseurs-cueilleurs d&rsquo;Afrique et qui, aujourd&rsquo;hui encore, se procurent la majeure partie de leur nourriture \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un arc, de fl\u00e8ches et de miel [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":72420,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[365],"tags":[],"class_list":["post-73015","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tanzanie"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73015","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=73015"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73015\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":76112,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73015\/revisions\/76112"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/72420"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=73015"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=73015"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=73015"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}