{"id":30790,"date":"2017-10-26T09:00:24","date_gmt":"2017-10-26T07:00:24","guid":{"rendered":"https:\/\/safariavventura.com\/le-guepard-decouvrons-le-felin-le-plus-rapide-et-elegant-au-monde\/"},"modified":"2026-10-10T01:09:50","modified_gmt":"2026-10-09T23:09:50","slug":"le-guepard-decouvrons-le-felin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/le-guepard-decouvrons-le-felin\/","title":{"rendered":"Le gu\u00e9pard : d\u00e9couvrons le f\u00e9lin le plus rapide et le plus \u00e9l\u00e9gant au monde"},"content":{"rendered":"<p>Nous avons d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9 de nombreux animaux typiques de l&rsquo;Afrique que l&rsquo;on peut observer lors d&rsquo;un circuit en Tanzanie, comme par exemple les <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/lion-africain\/\">lions masa\u00ef<\/a> et les <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/le-grand-koudou\/\">koudous<\/a>, ces antilopes particuli\u00e8res, mais il nous manque encore l&rsquo;un des plus beaux animaux de la savane : le gu\u00e9pard, le f\u00e9lin le plus rapide et le plus \u00e9l\u00e9gant au monde.<\/p>\n<p>Le gu\u00e9pard, <i><b>Acinonyx jubatus<\/b><\/i>, est le carnivore le plus rapide au monde ; il appartient \u00e0 la famille des f\u00e9lid\u00e9s, tout comme les lions, les l\u00e9opards, les tigres et les jaguars. Il pr\u00e9sente toutefois de nombreuses caract\u00e9ristiques qui le distinguent des autres esp\u00e8ces de f\u00e9lins et qui s\u2019apparentent davantage \u00e0 celles des canid\u00e9s, telles que ses longues pattes et ses griffes qui ne sont que partiellement r\u00e9tractiles.<\/p>\n<p>Si vous souhaitez en savoir plus sur ce magnifique animal, il ne vous reste plus qu&rsquo;\u00e0 poursuivre votre lecture.<\/p>\n<h2>\u00c9tymologie du nom<\/h2>\n<p> \u00ab<br \/>\n\u00bb L&rsquo;\u00e9tymologie de ces noms, tant en grec qu&rsquo;en italien, est assez complexe. Le terme grec <strong>\u00ab Acinonyx \u00bb<\/strong> provient de la combinaison de deux mots grecs signifiant <em>\u00ab griffe \u00bb<\/em> et <em>\u00ab immobile \u00bb<\/em>, afin de souligner sa particularit\u00e9 : contrairement \u00e0 tous les autres f\u00e9lins, ses griffes ne sont pas r\u00e9tractiles. \u00ab Jubatus \u00bb, quant \u00e0 lui, est un terme latin qui signifie <em> \u00ab porteur de crini\u00e8re \u00bb<\/em>, en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la pr\u00e9sence d\u2019un pelage plus \u00e9pais autour du cou.<\/p>\n<p>Le nom \u00ab Ghepardo \u00bb n&rsquo;est entr\u00e9 dans la langue italienne que relativement r\u00e9cemment, \u00e0 savoir en 1874, et proviendrait du terme fran\u00e7ais <i>\u00ab gu\u00e9pard \u00bb, <\/i> qui pourrait lui-m\u00eame d\u00e9river de l&rsquo;italien <i>\u00ab gattopardo \u00bb, un mot utilis\u00e9 pour d\u00e9signer les f\u00e9lins tachet\u00e9s. <\/i> <\/p>\n<h2>\u00c9tat de conservation<\/h2>\n<p> de l&rsquo;<br \/>\nAujourd&rsquo;hui, ce magnifique f\u00e9lin est menac\u00e9 d&rsquo;extinction et fait partie des esp\u00e8ces vuln\u00e9rables, principalement en raison de la pression d\u00e9mographique. On estime, par exemple, que dans les ann\u00e9es 1960, le nombre de gu\u00e9pards dans <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/destinations\/parcs-nationaux-tanzanie\/parc-national-du-serengeti\/\">le parc national du Serengeti<\/a> s&rsquo;\u00e9levait \u00e0 environ 250 individus. Aujourd\u2019hui, en revanche, selon les donn\u00e9es les plus r\u00e9centes, il n\u2019en reste plus que 40 \u00e0 50.<\/p>\n<p>Plus que tout autre f\u00e9lin, le gu\u00e9pard a besoin d\u2019une vaste savane herbeuse autour de lui pour y vivre. Ce n\u2019est que dans un tel habitat, gr\u00e2ce \u00e0 sa<strong> technique de chasse hautement <\/strong>sp\u00e9cialis\u00e9e \u2013 qui fait de lui le<strong> mammif\u00e8re le plus rapide de la plan\u00e8te \u2013<\/strong> qu\u2019il peut rep\u00e9rer et capturer ses proies. Pour constituer une <strong>r\u00e9serve de chasse id\u00e9ale pour le gu\u00e9pard<\/strong>, la savane doit r\u00e9pondre \u00e0 une seule exigence : l\u2019herbe ne doit pas \u00eatre trop basse, afin de dissimuler ses mouvements lorsqu\u2019il s\u2019approche de sa proie, mais pas non plus trop haute, pour ne pas g\u00eaner le sprint qui lui permet de la capturer.<\/p>\n<h2>Dimensions du gu\u00e9pard<\/h2>\n<p>Les gu\u00e9pards mesurent environ 120 \u00e0 150 cm de long, auxquels il faut ajouter 70 \u00e0 80 cm de queue. La hauteur au garrot, quant \u00e0 elle, est comprise entre 70 et 90 cm. Ce f\u00e9lin est toutefois particuli\u00e8rement \u00e9lanc\u00e9 et mince, ce qui est essentiel pour lui permettre son acc\u00e9l\u00e9ration fulgurante ; en effet, il d\u00e9passe rarement les 60 kg.<\/p>\n<h2>Vitesse maximale des gu\u00e9pards<\/h2>\n<p>Le gu\u00e9pard est connu pour \u00eatre le <strong>mammif\u00e8re le plus rapide au monde<\/strong> et celui qui poss\u00e8de la plus grande acc\u00e9l\u00e9ration, mais en ce qui concerne la vitesse maximale qu\u2019il peut atteindre, des tests ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s qui l\u2019ont red\u00e9finie. En effet, jusqu\u2019aux ann\u00e9es 2000, on consid\u00e9rait comme exactes les mesures effectu\u00e9es vers les ann\u00e9es 50, selon lesquelles la vitesse maximale de l\u2019animal avoisinait les 110 \u00e0 120 km\/h.<\/p>\n<p>En 2013, des v\u00e9rifications et des mesures suppl\u00e9mentaires ont toutefois \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es \u00e0 l&rsquo;aide de technologies et d&rsquo;instruments bien plus sophistiqu\u00e9s, ce qui a permis de constater que la vitesse maximale des gu\u00e9pards est de<strong> 93 km\/h<\/strong>.<\/p>\n<h2>Lion, l\u00e9opard et gu\u00e9pard : un d\u00e9fi sur le terrain de chasse<\/h2>\n<p> Bien que les l\u00e9opards, les lions et les gu\u00e9pards <strong>vivent ensemble dans le m\u00eame habitat<\/strong> et que leurs proies soient souvent les m\u00eames, leurs m\u00e9thodes de chasse diff\u00e8rent consid\u00e9rablement&nbsp;:<\/p>\n<p><strong>Le l\u00e9opard attaque sa proie par surprise,<\/strong> souvent en lui sautant sur le dos depuis un arbre. Les lions, quant \u00e0 eux, sont capables de sprints rapides et peuvent m\u00eame atteindre, sur de courtes distances, les 80 kilom\u00e8tres \u00e0 l&rsquo;heure. En effet, ils n&rsquo;ont pas besoin de courir plus vite, car c&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment la vitesse de leurs proies : les z\u00e8bres, les antilopes et les gazelles.<\/p>\n<p>\u00c9tant donn\u00e9 que le <strong>lion d&rsquo;Afrique<\/strong>, lorsqu&rsquo;il court, est loin d&rsquo;avoir l&rsquo;endurance de ses proies, il est contraint de s&rsquo;en approcher le plus possible avant de se lancer, apr\u00e8s une courte course, \u00e0 l&rsquo;assaut de sa proie, comptant sur l&rsquo;instant de terreur qui la paralysera. Le gu\u00e9pard, en revanche, gr\u00e2ce \u00e0 ses records de vitesse,<strong> peut se permettre d\u2019\u00eatre rep\u00e9r\u00e9 par sa proie<\/strong>, car il sait qu\u2019il parviendra \u00e0 rattraper la victime qu\u2019il a choisie.<\/p>\n<p>Et c&rsquo;est peut-\u00eatre la raison pour laquelle le gu\u00e9pard est le seul f\u00e9lin \u00e0 chasser de jour. Cette diff\u00e9rence d&rsquo;horaires de chasse par rapport \u00e0 ses rivaux lui permet souvent d&rsquo;\u00e9viter le risque de se faire d\u00e9rober son butin par ses concurrents : <strong>les lions, les l\u00e9opards et les hy\u00e8nes.<\/strong> Si l\u2019un de ces animaux croise un gu\u00e9pard qui vient de capturer une proie, le gu\u00e9pard quitte les lieux sans livrer bataille.<strong> Il n\u2019a pas l\u2019esprit combatif.<\/strong><\/p>\n<p>Ainsi, environ 12 % de ses proies finissent dans l&rsquo;estomac d&rsquo;un autre animal. Le naturaliste <strong>George B. Schaller<\/strong> a \u00e9tudi\u00e9, dans le Serengeti, non seulement le comportement des lions, mais aussi celui des gu\u00e9pards ; une deuxi\u00e8me monographie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9e par le zoologiste <strong>Roland Mc Laughlin<\/strong>, qui a observ\u00e9 pendant des ann\u00e9es la population de gu\u00e9pards du <strong>parc national de Nairobi.<\/strong><\/p>\n<h3>Les gu\u00e9pards adultes qui chassent en groupe constituent une exception<\/h3>\n<p>En g\u00e9n\u00e9ral, lorsque le gu\u00e9pard chasse seul, ce qui est le cas la plupart du temps, il choisit toujours des proies plus petites que lui. Dans le Serengeti, il s&rsquo;agit presque toujours de <strong>gazelles de Thomson<\/strong>. Dans le parc national de Nairobi, on trouve souvent aussi des impalas, des gazelles de Grant et de petits gnous. Quoi qu&rsquo;il en soit, dans ces deux territoires, plus de la moiti\u00e9 des proies sont des jeunes animaux.<\/p>\n<p>De toute \u00e9vidence, <strong>le gu\u00e9pard sait tr\u00e8s bien quelle proie il peut attraper le plus facilement et se contente<\/strong> de quelques grammes de nourriture en moins. Toujours selon les statistiques des sp\u00e9cialistes, en 26 jours cons\u00e9cutifs, une gu\u00e9parde, m\u00e8re de deux petits, tue plus d\u2019une vingtaine de gazelles de Thomson et un lapin.<\/p>\n<p>On en d\u00e9duit que les femelles accompagn\u00e9es de leurs petits capturent environ une proie par jour. Les individus solitaires, en revanche, partent \u00e0 la chasse tous les deux ou trois jours. Les gu\u00e9pards adultes chassent rarement ensemble. Une exception \u00e9tait constitu\u00e9e par un groupe de quatre gu\u00e9pards m\u00e2les, qui s&rsquo;\u00e9taient probablement li\u00e9s d&rsquo;amiti\u00e9 dans le parc national de Nairobi.<\/p>\n<p>Leurs chances de r\u00e9ussite \u00e9taient nettement sup\u00e9rieures \u00e0 celles des chasseurs solitaires, \u00e0 tel point qu\u2019ils attaquaient et tuaient m\u00eame des buffles et des z\u00e8bres adultes, des proies, dans ce cas pr\u00e9cis, plus imposantes qu\u2019eux. En g\u00e9n\u00e9ral, cependant, <strong>les gu\u00e9pards sont plut\u00f4t solitaires.<\/strong> Si deux adultes se rencontrent, ils changent de direction et s\u2019observent jusqu\u2019\u00e0 ce que l\u2019un d\u2019eux disparaisse du champ de vision de l\u2019autre.<strong> Les gu\u00e9pards ne d\u00e9fendent pas leur territoire.<\/strong><\/p>\n<p>Chacun d&rsquo;entre eux dispose certes de son propre territoire, <strong>mais il peut tr\u00e8s bien empi\u00e9ter sur celui d&rsquo;un autre gu\u00e9pard<\/strong>, sans que cela ne donne lieu pour autant \u00e0 un combat. Dans le Serengeti, on assiste d\u2019ailleurs \u00e0 des \u00e9changes constants de territoires. Mais ce ne sont pas les gu\u00e9pards qui changent de territoire, mais bien les gazelles de Thomson, qui migrent sans cesse tout au long de l\u2019ann\u00e9e, poursuivies par les f\u00e9lins.<\/p>\n<h2>Mariage et accouplement chez les gu\u00e9pards<\/h2>\n<p>Les m\u00e2les et les femelles marquent leur territoire avec leur urine ; l\u2019objectif est clair : cela sert d\u2019appel \u00e0 l\u2019accouplement. Ce n\u2019est qu\u2019\u00e0 ce moment-l\u00e0 que <strong>la plupart des gu\u00e9pards oublient leur d\u00e9sint\u00e9r\u00eat profond pour leurs cong\u00e9n\u00e8res<\/strong>. Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019union est de tr\u00e8s courte dur\u00e9e et, d\u00e8s la fin de l\u2019accouplement, chacun reprend son chemin.<\/p>\n<p>Jusqu\u2019\u00e0 r\u00e9cemment, contrairement \u00e0 ce qui se passe chez d\u2019autres f\u00e9lins, il n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 possible de faire s\u2019accoupler des gu\u00e9pards en captivit\u00e9. Jusqu\u2019en 1967, on ne comptait que 8 naissances connues de gu\u00e9pards dans les jardins zoologiques du monde entier. On sait aujourd\u2019hui avec certitude que cela est d\u00fb \u00e0 la vie en groupe qu\u2019ils sont contraints de supporter en captivit\u00e9.<\/p>\n<p>En effet, ils sont g\u00e9n\u00e9ralement \u00e9lev\u00e9s en couple et, compte tenu de leur nature solitaire, cela constitue sans aucun doute une erreur. <strong>George B. Schaller<\/strong> estime que les femelles, pour \u00eatre excit\u00e9es et avoir envie de s&rsquo;accoupler, <strong>ont besoin d&rsquo;un m\u00e2le \u00e9tranger<\/strong>. Il rapporte en effet le cas d\u2019un zoo priv\u00e9, en Italie, o\u00f9 des r\u00e9sultats de reproduction exceptionnels avaient \u00e9t\u00e9 obtenus, car d\u00e8s que la femelle \u00e9tait en chaleur, on faisait venir le m\u00e2le d\u2019un zoo voisin. Depuis cette premi\u00e8re exp\u00e9rience, l\u2019\u00e9levage des gu\u00e9pards est d\u00e9sormais bien \u00e9tabli. Rien que dans le zoo de San Diego, aux \u00c9tats-Unis, <strong>pas moins de 32 petits gu\u00e9pards<\/strong> sont n\u00e9s et <strong>ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9s.<\/strong><\/p>\n<h3><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-60126 size-large\" src=\"https:\/\/safariavventura.com\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/ghepardi-1024x640.jpg\" alt=\"Observer un gu\u00e9pard en Tanzanie\" width=\"1024\" height=\"640\"><\/h3>\n<p><strong><br \/>\n<\/strong>Apr\u00e8s <strong>quatre-vingt-quinze jours de gestation<\/strong>, la femelle gu\u00e9pard met bas <strong>trois ou quatre petits.<\/strong> Au cours des trois premiers mois de leur vie, les petits sont de couleur gris fum\u00e9, avec des taches d&rsquo;une teinte ind\u00e9finissable, et une crini\u00e8re douce, gris-bleu, s&rsquo;\u00e9tend de leur front jusqu&rsquo;au dos. Au cours des six premi\u00e8res semaines de leur vie, les petits gu\u00e9pards restent g\u00e9n\u00e9ralement cach\u00e9s au c\u0153ur des buissons.<\/p>\n<p>Puis, ils commencent \u00e0 suivre leur m\u00e8re de plus en plus souvent, m\u00eame en terrain d\u00e9couvert. C&rsquo;est une aventure p\u00e9rilleuse : les hy\u00e8nes, les l\u00e9opards, les lions, ainsi que certains grands rapaces, constituent une menace constante. On estime qu\u2019au cours des six premi\u00e8res semaines de vie,<strong> environ la moiti\u00e9 des petits gu\u00e9pards succombent \u00e0 la maladie ou sont tu\u00e9s par d\u2019autres pr\u00e9dateurs.<\/strong><\/p>\n<p>Ceux qui parviennent \u00e0 survivre \u00e0 cette p\u00e9riode p\u00e9rilleuse sont initi\u00e9s par leur m\u00e8re \u00e0 l&rsquo;art de la chasse. Si, jusqu&rsquo;alors, les petits gu\u00e9pards s&rsquo;\u00e9taient content\u00e9s d&rsquo;observer le comportement de leur m\u00e8re pendant la chasse, les choses changent \u00e0 partir du troisi\u00e8me mois : la m\u00e8re apporte \u00e0 ses petits quelques petites gazelles encore vivantes.<\/p>\n<p>Mais les tentatives des petits pour s&rsquo;attaquer \u00e0 cette proie facile restent longtemps vaines ; il faudra attendre environ un an avant que le jeune gu\u00e9pard ne soit capable de tuer seul.<\/p>\n<p>\u00c0 ce stade, le lien entre la m\u00e8re et son petit est rompu et chacun suit son chemin. <strong>Dans la plupart de ses territoires d&rsquo;origine en Asie, le gu\u00e9pard a \u00e9t\u00e9 extermin\u00e9.<\/strong> Un petit nombre de gu\u00e9pards vit encore dans les r\u00e9gions montagneuses du nord de l&rsquo;Iran et probablement aussi dans l&rsquo;\u00c9tat sovi\u00e9tique voisin, le Turkm\u00e9nistan.<\/p>\n<h2>Les derniers gu\u00e9pards<\/h2>\n<p>Le gouvernement perse a m\u00eame cr\u00e9\u00e9 une r\u00e9serve pour les gu\u00e9pards. <strong>Toute<\/strong> <strong>l&rsquo;Afrique noire<\/strong>, <strong>\u00e0 l&rsquo;exception des for\u00eats tropicales et du Sahara central, \u00e9tait peupl\u00e9e de gu\u00e9pards.<\/strong> En Afrique du Nord, leur population a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite \u00e0 z\u00e9ro sans aucune raison valable (en 1968, un conducteur a percut\u00e9 un gu\u00e9pard en Tunisie, mais il s\u2019agissait certainement d\u2019un cas particulier : peut-\u00eatre un gu\u00e9pard qui s\u2019\u00e9tait \u00e9chapp\u00e9 de chez son propri\u00e9taire). Ce f\u00e9lin rapide aux longues pattes ne survit plus qu\u2019au sud du Sahara.<\/p>\n<p><strong>Dans toute l&rsquo;Afrique, leur nombre semble osciller entre 3 000 et 10 000 individus.<\/strong> Ce chiffre est extr\u00eamement faible, mais ce qui est encore plus catastrophique, c&rsquo;est que l&rsquo;exportation de leurs peaux, qu&rsquo;elle soit l\u00e9gale ou non, se poursuit \u00e0 un rythme soutenu. En 1968, 1 283 peaux de gu\u00e9pard ont \u00e9t\u00e9 import\u00e9es l\u00e9galement aux \u00c9tats-Unis, et en 1969, ce chiffre est m\u00eame pass\u00e9 \u00e0 1 885.<\/p>\n<p>Les nouvelles conventions internationales visant \u00e0 prot\u00e9ger les esp\u00e8ces d&rsquo;animaux sauvages menac\u00e9es d&rsquo;extinction constituent un premier pas vers la sauvegarde de ces f\u00e9lins. Cependant, les <a href=\"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/destinations\/parcs-nationaux-tanzanie\/\">parcs nationaux<\/a> ne peuvent garantir leur s\u00e9curit\u00e9, car ils ne sont pas en mesure de leur assurer la protection n\u00e9cessaire face \u00e0 ceux qui se livrent de plus en plus au braconnage.<\/p>\n<p>Tuer un gu\u00e9pard, un animal qui ne se cache pas, qui ne tente pas de s&rsquo;enfuir et qui n&rsquo;attaque pas l&rsquo;homme, n&rsquo;est certes pas difficile, et peut malheureusement s&rsquo;av\u00e9rer tr\u00e8s lucratif.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nous avons d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9 de nombreux animaux typiques de l&rsquo;Afrique que l&rsquo;on peut observer lors d&rsquo;un circuit en Tanzanie, comme par exemple les lions masa\u00ef et les koudous, ces antilopes particuli\u00e8res, mais il nous manque encore l&rsquo;un des plus beaux animaux de la savane : le gu\u00e9pard, le f\u00e9lin le plus rapide et le plus [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":60754,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[370],"tags":[],"class_list":["post-30790","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-animaux-africains"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30790","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30790"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30790\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":76135,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30790\/revisions\/76135"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/60754"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30790"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30790"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/safariavventura.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30790"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}